06.04.2009

Lundi 30 mars, 16h46

"Il y a à la fois un élément de sanction mais également la notion qu'il faut un autre type de patron pour gérer la crise, c'est comme en politique, il y a des hommes politiques qui peuvent gérer en temps de guerre et d'autres meilleurs en temps de paix", analyse Nina Mitz, présidente du cabinet de conseil en stratégie Financial Dynamics.

Et de citer le cas de Carrefour où l'actionnaire majoritaire Blue capital était en situation de conflit larvé avec le directeur général José Luis Duran ou le cas de Valeo où le fonds Pardus était en désaccord avec la stratégie de Thierry Morin.

"Les conseils d'administration sont beaucoup plus conscients de leur responsabilités et s'ils sentent qu'il y a inadaptation du management à une situation de crise, ils agissent", juge-t-il, ajoutant que la nomination de fortes personnalités au conseil de surveillance a aussi contribué à rendre les conseils moins passifs.

Les scandales liés à la rémunération des patrons, les milliards dépensés pour sauver les secteurs bancaire ou automobile, voire le ressentiment de l'opinion publique à chaque plan de restructuration sont autant d'éléments qui ont terni l'image des dirigeants d'entreprise.

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22:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lundi, mars

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